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Les développeurs blockchain en Suisse sont très demandés, avec des salaires de 180 000 dollars par an.

Il semble que le fait d’avoir les compétences nécessaires dans ce domaine technologique est là où se trouve l’argent. A tel point que, selon Thomas Bertani, PDG de la société suisse Eidoo, les développeurs peuvent exiger jusqu’à 10 000 $ à 15 000 $ par mois dans le pays, soit 120 000 $ et 180 000 $ par an, rapporte le Business Insider.

Bertani a dit:

Les raisons en sont les suivantes: 1) il est très difficile de trouver des développeurs hautement qualifiés ayant l’expérience des blockchain; et 2) la Suisse est bien connue pour être l’un des pays les plus chers au monde.

De plus, la Suisse est largement considérée comme l’un des pays les plus avant-gardistes en matière de monnaie numérique et de développement blockchain. La nation suisse est également en train de devenir rapidement un point névralgique pour les entreprises désireuses d’effectuer des ICO. Celles-ci sont interdites en Chine et mises en garde aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

En dépit de cela, la Suisse considère néanmoins les ICO comme un nouveau type d’investissement, beaucoup d’entre eux y adhérant pour lever des fonds pour leurs différentes entreprises. Selon l’association Crypto Valley, dont le siège se trouve à Zoug, connue sous le nom de « Crypto Valley », elle compte plus de 100 membres – particuliers et organisations – qui ont établi leurs activités dans le pays.

Toutefois, selon Bertani, il est « presque impossible » de trouver de bons développeurs de ledgers décentralisés en raison du fait que les sociétés ICO avec suffisamment d’argent liquide pour éclabousser ont tendance à attirer les développeurs avec des salaires plus élevés.

En février, il a été signalé que la Suisse allait encore plus loin pour devenir encore plus attrayante pour les entreprises potentielles. Pour ce faire, le Conseil fédéral a annoncé qu’il réduisait les barrières d’entrée sur le marché fintech, destinées à renforcer la compétitivité de la place financière suisse.

Le pays a, dans le passé, déclaré qu’avec le bitcoin, il enverrait un message au monde entier: qu’il entend être à la pointe des technologies du futur. En février, le Conseil fédéral de la Confédération a déclaré que certains modèles économiques pourraient nécessiter des adaptations réglementaires, en raison de l’expansion rapide du secteur de la haute technologie:

En raison des progrès rapides de la numérisation dans le secteur financier, en particulier dans le domaine des blockchains, on peut supposer que des modèles d’entreprise qui ne sont pas encore concevables aujourd’hui se développeront. Le Conseil fédéral suivra également de près ces développements à l’avenir et proposera rapidement, le cas échéant, les adaptations réglementaires nécessaires.

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