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Après avoir intégré Ethereum, EOS et NEO, l’infrastructure blockchain de la Chine prévoit d’ajouter jusqu’à 100 chaînes publiques
Dans un récent entretien avec Bloomberg, Yifan He, PDG de Red Date Technology, a révélé que le réseau de services chinois basé sur la blockchain (ou BSN), qu’il a contribué à co-fonder, prévoit d’intégrer jusqu’à 100 réseaux publics d’ici la fin de l’année.

Leur but, selon lui, est d’assurer l’expansion mondiale du BSN, en permettant à quiconque de construire des applications décentralisées sur cette plateforme « agnostique » de blockchain.

La communication entre les blockchains

BSN, l’un des projets de blockchain les plus prometteurs, qui bénéficie d’un fort soutien du gouvernement chinois, a été annoncé en octobre 2019.

Cela s’est produit peu de temps après que le président chinois Xi Jinping lui-même ait adopté cette technologie, exhortant l’État communiste à accélérer son adoption.

Au début de ce mois, BSN a été divisé en deux BSN-Chine et BSN-International qui fonctionneront indépendamment l’une de l’autre. BSN-International, dirigée par Red Date, sera chargée d’intégrer les blockchains publics.

Le premier lot de ces chaînes a déjà été ajouté aux centres de données de BSN. Ils comprennent Ethereum, EOS, et NEO et Nervos centrés sur la Chine, selon He.

Comme nous l’avons rapporté, BSN a également adopté la technologie oracle de Chainlink à la fin du mois de juin.

Les principaux défis

L’hostilité de Pékin à l’égard des blockchains publics est cependant un obstacle majeur à l’adoption de BSN. Bitcoin est interdit en Chine depuis septembre 2017.

Le fait que le Royaume-Uni ait exclu la société chinoise Huawei de son réseau de téléphonie mobile n’aide pas non plus la cause.

Il affirme que Red Date cherche au moins sept partenaires qui ne sont pas affiliés à la Chine pour rejoindre BSN-International.

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